L’URGENCE C’EST LA SANTÉ, LA SOLIDARITÉ

pas la 5G, ni de nous pister

Appel à se rassembler et à manifester

L’URGENCE C’EST LA SANTÉ, LA SOLIDARITÉ, PAS LA 5G, NI DE NOUS PISTER

Dans le cadre de l’état d’urgence “sanitaire”, le gouvernement a établi une ordonnance qui permet, pendant toute sa durée, l’installation d’antennes 5G sans aucune autorisation (ni de l’ANFR ni des mairies ni des régies ou syndic d’immeubles !). Dans le même temps, il a mis en place un Comité d’Analyse, de Recherche et d’Expertise (CARE) dont le principal objectif est d’élaborer des dispositifs de traçage numérique qui, on peut le craindre, survivront à l’urgence.

Nous vous invitons :

  • à lire notre communiqué
  • à le signer si vous êtes d’accord
  • à organiser des rassemblements et manifestations le 13 juin pour nous opposer au déploiement des Linky, 5G et de la société de surveillance.
  • à participer à une grande action d’envergure nationale contre la 5G et son monde à l’initiative de la coordination Auvergne Rhône-Alpes/Gard en automne prochain (date initiale reportée à cause de la crise sanitaire). Voir l’appel : linky-non-merci.info/appel-circ-2020.

Les collectifs Stop Linky-5G

Programme du 13 juin 2020

MOBILISATION DU 13 JUIN 2020

PROGRAMMES, CONFÉRENCES, ATELIERS

Merveilles ou cauchemars technologiques ?

MERVEILLE OU CAUCHEMAR TECHNOLOGIQUE ?

SMART GRID – 5G – SMART CITY

COMMUNIQUÉ

SIGNER LA PÉTITION

LYON – automne 2020

En matinée, rassemblement devant le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer, Lyon 8e)

Télécharger le flyer de l'évènement

Flyer de l’événement

5G, “SMART CITY, “TOUT CONNECTÉ”

MERVEILLES OU CAUCHEMARS TECHNOLOGIQUES ?

 

UNE EXPÉRIENCE MENÉE SUR LE VIVANT

Déployer la 5G revient à mener des expériences sur les êtres humains et l’environnement, ce qui est considéré comme un crime en vertu du droit international.

  • Son déploiement entraînera une augmentation massive de l’exposition involontaire et incontournable au rayonnement du sans-fil.
  • Les normes officielles d’exposition aux ondes électromagnétiques, fixées pour les profits des industriels et non pour la protection de la santé, ignorent sciemment les effets biologiques des ondes électromagnétiques pulsées, les interactions avec d’autres types de pollutions et l’effet cumulatif.
  • Des dizaines de milliers d’études scientifiques indépendantes prouvent déjà la toxicité de ces ondes et leurs liens avec l’augmentation des risques de cancer, de diabète, de pathologies rénales, cardiaques et neurologiques, d’autisme et de troubles de l’attention chez les enfants.
  • Les Électro-HyperSensibles sont de plus en plus nombreux.
  • Les micro-ondes sont avérées particulièrement nocives pour l’ADN.

Nous ne sommes pas des cobayes !

 

LA FIN PROGRAMMÉE DE NOTRE VIE PRIVÉE ET DE NOS LIBERTÉS

Linky, les autres compteurs intelligents et tous les objets connectés permettront la collecte de données personnelles de plus en plus nombreuses et intimes (big data), au profit des industriels et des gouvernements, et nécessitant l’utilisation généralisée de l’Intelligence Artificielle (IA).

  • L’IA et les technologies safe city (reconnaissance faciale, biométrie…) permettront la traçabilité de tout être humain 24h/24.
  • L’automatisation du travail, des transports et des services publics contribueront à la déshumanisation de notre société.
  • Les personnes n’ayant pas accès à ces technologies ou les refusant (15-20% en France), seront systématiquement marginalisées.

Si nous ne faisons rien,

la société de demain sera une dictature

comparable à celle du roman 1984 et la Chine d’aujourd’hui !

UNE CATASTROPHE ÉCOLOGIQUE PLANÉTAIRE

Le déploiement de la 5G va générer de nouveaux profits colossaux pour les industriels ancrés dans une logique de croissance et de consommation infinies sur une planète aux ressources qui s’épuisent. Le renouvellement du parc de téléphones mobiles devenus incompatibles, la vente de centaines de milliards d’objets connectés à la durée de vie très limitée va engendrer une augmentation exponentielle de déchets difficilement recyclables.

  • La technologie nécessite l’exploitation de matières premières rares, entraînant la destruction de nombreuses espèces, mais aussi la mise en esclavage d’enfants et d’adultes.
  • La faune et la flore, déjà fortement impactées, vont voir leurs populations s’effondrer (oiseaux, insectes dont les abeilles). Les arbres seront coupés pour faciliter la propagation des ondes.
  • Les data centers en France consommaient déjà 9% de l’électricité en 2012, au tout début de la 4G, et le cloud est désormais le 5e dévoreur des ressources énergétiques.
  • L’empreinte écologique du transfert de données numériques (streaming, mails, téléphonie mobile, jeux en ligne…) dépasse déjà celle du trafic aérien et va croître exponentiellement.
  • Les installations d’antennes relais seront multipliées par 10.
  • la 5G altérera gravement l’environnement électromagnétique de la Terre avec plus de 20 000 satellites prévus.

Aucun organisme vivant
ne pourra échapper aux effets de la 5G !

 

Courtesy Ben Garrison – grrrgraphics.com

Communiqué

L’urgence c’est la santé, la solidarité, pas la 5G, ni de nous pister

 

Le gouvernement a décrété l’état d’urgence sanitaire le 22 mars, texte qui, a priori, aurait dû privilégier des mesures permettant enfin de lutter efficacement contre la pandémie de coronavirus : quarantaines pour ceux venant de pays ou zones à risque ; généralisation des tests ; doter soignants, malades et porteurs sains de masques ; investir massivement dans les lits, respirateurs et traitements ; mesures spécifiques pour les plus exposés (soignants, pensionnaires des EPHAD, prisonniers, migrants, travailleurs de l’alimentation, milieux populaires mal logés…). Pour ce faire, il aurait dû généraliser les réquisitions de cliniques privées, d’usines, prévoir une dotation exceptionnelle pour un système de santé publique exsangue suite aux restrictions budgétaires…

Au lieu de cela, cet état d’urgence sert surtout à imposer un dispositif répressif aveugle, des mesures défavorables aux salariés et d’autres qui n’ont rien à voir avec l’urgence sanitaire. Ainsi, il a promulgué très rapidement (seulement trois jours après !) une ordonnance le 25 mars qui, pour la pose des nouvelles antennes 5G, supprime toute obligation de contrôle par les mairies et l’Agence nationale des fréquences (ANFR, qui doit notamment veiller à la protection des écoles), permet l’accès sans autorisation préalable aux parties communes des immeubles et aux toits pendant toute la durée de l’état d’urgence sanitaire. C’est un cadeau fait à Orange, Bouygues, SFR et Free pour leur permettre de déployer très rapidement, et sans contestation citoyenne possible, leur réseau pour la 5G, donc avant son démarrage prévu en France à partir de juillet 2020.

Ce coup de force permet d’ignorer les garanties apportées par la loi Abeille du 9 février 2015, laquelle impose une concertation avant toute installation, pour garantir que soient protégées les personnes électro hypersensibles (EHS), ainsi que les enfants, face aux ondes électromagnétiques. Il est manifeste que ce gouvernement préfère la santé des intérêts privés, industriels et financiers, à celle de la population. Or, de nombreuses études scientifiques menées par des chercheurs de renommée internationale ont mis en évidence les effets non thermiques (non pris en compte par les normes officielles) des champs électromagnétiques sur le vivant. La 5G a précisément été conçue pour générer des pulsations très puissantes afin de pouvoir acheminer un volume de données colossal. Les conséquences gravissimes pour la santé s’accompagnent d’une baisse généralisée des défenses immunitaires. Si les autorités sanitaires des différents pays continuent de minorer l’ensemble de ces effets, la justice commence à les prendre en compte, comme la Cour d’Appel de Turin le 13 janvier 2020.

Dans le même souffle, le pouvoir a mis en place auprès d’E. Macron un Comité d’Analyse, de Recherche et d’Expertise (CARE) qui doit réfléchir sur l’opportunité de mettre en place des mesures de suivi numérique en France“. Or, d’après Médiapart, sur les cinq membres de ce conseil, quatre sont directement liés à des labos ou des fournisseurs de matériels. L’un d’eux promeut ainsi un robot pour réaliser des tests express, fabriqué par l’un de ses financeurs. Nul doute qu’ils sauront écouter les fournisseurs d’applications diverses. Pour notre santé et la défense de notre vie privée ?

Rien n’est moins sûr. Beaucoup de propositions d’applications pour smartphones utilisent nos données personnelles sans notre consentement (positionnement GPS pour connaître nos déplacements, nos fréquentations). L’attestation en ligne française nous rapproche du modèle chinois. Des drones et des caméras pourraient même mesurer notre température et les mettre en lien avec nos données de santé… Le Défenseur des droits demande le respect de la vie privée et la garantie du secret médical, La Quadrature du Net demande que le gouvernement s’engage à faire immédiatement la transparence sur toutes les mesures de surveillance de la population mises en œuvre“. Amnesty International et d’autres organisations dénoncent : Les initiatives des Etats visant à contenir le virus ne doivent pas servir de prétexte à entrer dans une nouvelle ère de systèmes généralisés de surveillance numérique invasive.

On le sait bien, ces mesures prises dans des circonstances exceptionnelles pourront être intégrées dans la législation ordinaire comme cela s’est passé avec l’état d’urgence contre le terrorisme. C’est la stratégie du choc bien décrite par Naomi Klein : un état utilise une crise, renforcée par une mise en scène guerrière, pour imposer à la population des mesures prévues de longue date.

Par ailleurs, la promesse d’anonymisation de nos données est une fausse solution, particulièrement dans le domaine de la santé où quelques données médicales suffisent à retrouver n’importe quel patient.

 

En conséquence,

  • Nous appelons, comme d’autres, à la mise en place de vraies mesures pour soigner efficacement et solidairement.
  • Nous nous opposons à l’ordonnance du 25 mars 2020 qui va permettre l’installation massive d’antennes 5G sans aucun contrôle, et aux dispositifs qui prévoient notre pistage numérique en niant le secret médical et la protection de notre vie privée.
  • Nous appelons à des rassemblements le 13 juin 2020, partout en France, pour s’opposer au déploiement des Linky, 5G et de la société de surveillance.

collectifs ont signé la pétition

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